La cantatrice américaine est à Paris pour chanter Tosca, l’un de ses rôles fétiches, à l’Opéra Bastille. L’occasion de se confier sur la façon dont son art lui permet de dépasser les épreuves de la vie.

La plus « audacieuse » des sopranos « sur le plan vocal » mais aussi la plus « vulnérable sur le plan émotionnel » : ainsi le New York Times décrivait-il Sondra Radvanovsky à l’occasion de sa fulgurante incarnation des « trois reines » de Donizetti (Marie Stuart, Anne Boleyn, Elizabeth Ire) au Metropolitan Opera de New York. Aujourd’hui à l’affiche du Tosca de l’Opéra de Paris (direction musicale Jader Bignamini, belle mise en scène du regretté Pierre Audi, disparu l’an dernier), la cantatrice fait montre du même alliage de puissance musicale et d’émotion.

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Photo: Sondra Radvanovsky dans le rôle de Floria Tosca, à l’Opéra Bastille le 31 mars 2026. XOSE BOUZAS